Depuis Dakar, notre équipe sillonne le Sénégal toute l'année pour ajuster nos itinéraires aux réalités du terrain. Le pays tient dans un format compact, environ 200 000 km², mais juxtapose des paysages très contrastés : la presqu'île du Cap-Vert et ses falaises ocre, le delta du Saloum et ses bolongs bordés de palétuviers, la steppe sahélienne du Ferlo, puis la Casamance tropicale au sud de la Gambie, avec ses rizières et ses forêts d'iroko.
Trois traits définissent l'expérience sénégalaise. D'abord la culture vivante : la téranga (hospitalité) n'est pas un slogan, elle se vit autour d'un thieboudienne partagé ou d'un ataya tiré trois fois. Ensuite la richesse ornithologique, avec le parc du Djoudj qui accueille plus de trois millions d'oiseaux migrateurs entre novembre et mars. Enfin l'héritage historique, de l'île de Gorée à Saint-Louis classée à l'UNESCO, en passant par les cercles mégalithiques de Sine Ngayène.
Pour un premier voyage, comptez dix à douze jours afin de combiner Dakar, le Saloum et Saint-Louis. La Casamance demande deux à trois jours supplémentaires et un vol intérieur ou une longue route via la Gambie. Didier et notre équipe basée à Dakar vous orientent selon votre saison de départ et votre rythme.
Chaque région a sa personnalité : climat, paysages, rythme de vie et façons de voyager. Notre équipe locale vous aide à choisir la combinaison qui vous correspond.
Dakar concentre l'énergie du pays : marché Sandaga, ateliers d'artistes de la Médina, mémorial de Gorée à vingt minutes en chaloupe. La Petite Côte s'étire ensuite vers le sud, de Toubab Dialaw à Joal-Fadiouth, le village construit sur des coquillages. Les plages de Saly et de La Somone se prêtent à une fin de séjour, avec une eau à 25 °C en saison sèche. Comptez deux à trois jours pour saisir le contraste entre l'effervescence de la capitale et le rythme des villages lébous, où les pirogues rentrent au petit matin chargées de thiof et de capitaines.
Ancienne capitale de l'AOF, Saint-Louis aligne ses maisons coloniales aux balcons de bois sur une île étroite entre fleuve et océan. La ville s'anime chaque mai pour son festival de jazz. À une heure au nord, le parc du Djoudj abrite pélicans blancs, flamants nains et hérons goliath, observables en pirogue de novembre à avril. La langue de Barbarie, fine bande de sable de trente kilomètres, sépare le fleuve Sénégal de l'Atlantique. Ambiance lente, lumière dorée, températures douces de décembre à février, autour de 22 à 28 °C.
Le delta du Saloum déploie 180 000 hectares de mangroves, bolongs et îles habitées par les Sérères Niominka. Depuis Ndangane ou Toubacouta, les sorties en pirogue mènent à l'île aux Oiseaux et à l'île aux Coquillages, amas millénaires d'huîtres décortiquées. Les lodges discrets posés en bord de bras d'eau servent du poisson fumé et du riz au yet. C'est aussi un excellent terrain d'observation pour les pêcheurs à la ligne et les ornithologues. Deux à trois nuits suffisent pour s'imprégner du rythme lagunaire, idéalement entre novembre et mai.
Au sud de la Gambie, la Casamance change de décor : palmiers à huile, rizières inondées, cases à impluvium des Diolas. Cap Skirring offre des plages atlantiques peu fréquentées, tandis qu'Oussouye et les villages alentour préservent leurs rituels animistes. Ziguinchor, sur le fleuve Casamance, sert de point d'entrée, accessible en vol depuis Dakar en 45 minutes ou en ferry de nuit. La région est verte huit mois sur douze, avec une saison des pluies marquée de juillet à octobre. Comptez trois à quatre jours pour combiner littoral et villages forestiers, en respectant le rythme local.
À l'extrême sud-est, le pays Bassari classé à l'UNESCO regroupe les communautés Bassari, Bedik et Peul, installées au pied des contreforts du Fouta-Djalon. Les villages d'Iwol et d'Andiel se découvrent à pied, sur des sentiers caillouteux qui grimpent entre baobabs et fromagers. Le parc du Niokolo-Koba, plus grande aire protégée du pays, abrite hippotragues, hippopotames et une faune discrète. Kédougou est à dix heures de route de Dakar, ou une heure de vol via Tambacounda. Région chaude, jusqu'à 40 °C en avril, à privilégier de décembre à février.
Entre Dakar et Saint-Louis, le désert de Lompoul forme une enclave de dunes ocre de 18 km², coincée entre les villages peuls et l'océan tout proche. Les campements de tentes mauritaniennes permettent une nuit sous les étoiles, avec une marche à dos de dromadaire au coucher du soleil. C'est une étape facile à intégrer sur la route du nord, à trois heures de Dakar. Nuits fraîches de décembre à février, autour de 18 °C, journées chaudes mais sèches. Une seule nuit suffit, idéalement combinée avec le lac Rose en début ou fin de circuit.
Des expériences uniques pour chaque type de voyageur.
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